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Hiver artique

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Fiche de lecture publiée le 19 septembre 2016, rédigée par Eric Le Meur

par Arnaldur Indridason,

Nous sommes en Islande. Sur le sol gelé, au pied des immeubles, la police vient de retrouver le corps d’un petit garçon, poignardé, mort. Malgré le choc, le commissaire Erlendur et ses adjoints commencent l’enquête de voisinage, auprès des camarades de classe et des professeurs de la victime.

S’agit-il d’un crime raciste ? C’est l’une des premières idées qui vient à l’esprit de la police, car l’enfant est Thaïlandais. Sa mère, qui avait épousé un islandais, est divorcée, et élève seule ses deux enfants, celui qui vient de mourir et son demi frère, né d’une relation précédente.

À coté de cette enquête terrible, Erlendur reçoit des appels d’une femme, qu’il pense être la personne qui a disparu depuis 2 semaines et que l’on n’a jamais retrouvée.

Enfin, notre commissaire se bat avec son propre présent et passé, les relations difficiles avec son fils et sa fille, le souvenir de son jeune frère disparu il y a bien longtemps, et qui lui non plus n’a jamais retrouvé.

On est assez loin d’une enquête américaine. L’ambiance se rapprocherait plus de celle du Commissaire Wallender, le héros d’Henning Mankell. Au fond, le véritable centre d’intérêt du livre est plutôt la société islandaise et ses problèmes. Racisme, cellule familiale, relations, froid et neige… Ce qui rend l’ensemble intéressant mais un peu triste.

Toute l’Islande et tous les islandais sont-ils comme Erlendur et sa famille détruite, comme son collègue Elinborg (c’est une femme) qui élève sa fille seule, ou comme son autre collègue Sigurdur Oli (cette fois c’est un homme) dont le couple chancelle, parce qu’ils ne peuvent pas avoir d’enfants ? Il faut espérer que non…

Ce qui reste commun à la plupart des romans policiers, c’est qu’à la fin les tueurs sont arrêtés. Mais là encore, la personnalité des tueurs est vraiment très triste.

Un roman qui, somme toute, manque un peu d’espérance.

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