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	<title>Le blog des &#201;ditions Blanche de Peuterey</title>
	<link>https://blog.peuterey-editions.com/</link>
	<description>Le blog des &#201;ditions Blanche de Peuterey vous propose des fiches de lectures, des conseils de lectures, et des informations sur l'&#233;dition num&#233;rique, l'&#233;dition papier, et le livre en g&#233;n&#233;ral.</description>
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		<title>Le blog des &#201;ditions Blanche de Peuterey</title>
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		<title>Il arrive que quelqu'un vienne</title>
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		<dc:creator>Eric Le Meur</dc:creator>


		<dc:subject>Contemporain</dc:subject>
		<dc:subject>Nos coups de c&#339;ur</dc:subject>
		<dc:subject>R&#233;flexion</dc:subject>

		<description>
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		<![CDATA[
                <img src='https://blog.peuterey-editions.com/IMG/logo/il_arrive_quelqun_vienne.jpg?1777281834' width='600' align='left' hspace='5' alt='Il arrive que quelqu'un vienne'/>
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&lt;p&gt;Marie-Laure Choplin, Labor et Fides, 2026 &lt;br class='autobr' /&gt;
Face &#224; l'enthousiasme de mon ami Christophe Delaigue suite &#224; la lecture de ce livre, je me suis laiss&#233; tent&#233;, et j'ai d&#233;couvert un texte d'une grande beaut&#233;. &lt;br class='autobr' /&gt;
Tout d'abord, la composition mat&#233;rielle du livre ne laisse pas indiff&#233;rent. Vous verrez que le format est inhabituel, en long, sur un beau papier cr&#232;me. Puis, globalement, chaque pens&#233;e/r&#233;flexion occupe une page. Ce qui, au fond, r&#233;v&#232;le la patience, pour que chacun puisse prendre le temps de (&#8230;)&lt;/p&gt;



		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://blog.peuterey-editions.com/IMG/logo/il_arrive_quelqun_vienne.jpg?1777281834' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='100' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Marie-Laure Choplin, Labor et Fides, 2026&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Face &#224; l'enthousiasme de mon ami Christophe Delaigue &lt;a href=&#034;https://www.christophedelaigue.fr/2026/04/il-arrive-que-quelqu-un-vienne.html&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;suite &#224; la lecture de ce livre&lt;/a&gt;, je me suis laiss&#233; tent&#233;, et j'ai d&#233;couvert un texte d'une grande beaut&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tout d'abord, la composition mat&#233;rielle du livre ne laisse pas indiff&#233;rent. Vous verrez que le format est inhabituel, en long, sur un beau papier cr&#232;me. Puis, globalement, chaque pens&#233;e/r&#233;flexion occupe une page. Ce qui, au fond, r&#233;v&#232;le la patience, pour que chacun puisse prendre le temps de r&#233;fl&#233;chir, accueillir la pens&#233;e qui est prononc&#233;e. Il y a bien une progression dans le livre, mais pas &#224; pas, et la pr&#233;sentation contribue &#224; cette progression.&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;On regrettera juste un gris trop peu contrast&#233; par rapport au cr&#232;me de la (&#8230;)&#034; id=&#034;nh1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Puis le contenu. Le texte est enti&#232;rement consacr&#233; &#224; l'accompagnement spirituel. Mais il s'agit plus d'un texte de r&#233;flexion, de m&#233;ditation, pour pousser l'auteur &#224; s'interroger sur la pratique de l'accompagnement spirituel. Le tout &#233;crit avec une grande po&#233;sie, une grande d&#233;licatesse. Quelle richesse de vocabulaire, quelle profondeur dans le texte ! On voit que chaque mot est pes&#233;, et ce qui est dit manifeste de la part de l'auteure une grande int&#233;riorit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il me semble que, pour &#234;tre bien compris, ce texte s'adresse &#224; des personnes qui ont d&#233;j&#224; une certaine exp&#233;rience de l'accompagnement spirituel. Pour le recevoir, il faut &#234;tre pass&#233; par les &#233;tapes et les difficult&#233;s que Marie-Maure d&#233;crit.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans un premier temps, on pourrait se contenter de dire : &#171; C'est beau ! &#187;. Je comprends l'enthousiasme du P. Christophe. C'est vraiment beau, et en plus de cela, le texte interpelle. On passe &#224; travers toutes les &#233;tapes de l'accompagnement spirituel, la rencontre entre les deux personnes, l'&#233;coute, la Pr&#233;sence, le silence, la communion, l'aide, sans directive.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans un second temps, le texte demande un bel approfondissement. Ce n'est pas un livre &#224; lire d'une traite, oui si c'est le cas, il faut revenir dessus.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Peut-&#234;tre le point qui m'a le plus touch&#233; :&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;
&#171; Mon Dieu, gardez-moi des personnes qui poss&#232;dent les cl&#233;s de la vie.&lt;br class='autobr' /&gt;
Prot&#233;gez-moi des sourires inamovibles.&lt;br class='autobr' /&gt;
Mettez sur mon chemin un vrai visage, que la vie a d&#233;pouill&#233; de ses certitudes, dont les paravents ont &#233;t&#233; abattus, qui vit d'une paix qui ne lui appartient pas, &#224; qui nulle douleur est &#233;trang&#232;re &#187;&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;(page 90)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ai-je &#233;t&#233; totalement convaincu par ce qui est &#233;nonc&#233; ? C'est l&#224; la question. L'auteure est d'une telle d&#233;licatesse que l'on arrive &#224; ce demander si un accompagnement semblable est possible. Il y a un c&#244;t&#233; &#171; f&#233;minin &#187; (d&#233;licat, sensible) qui n'est certainement pas simple &#224; reproduire. D'autant plus que pour qu'un tel accompagnement soir re&#231;u, il faut que la personne accompagn&#233;e y soit sensible.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il n'emp&#234;che que de nombreux points abord&#233;s sont utiles, pour faire r&#233;fl&#233;chir, et pour ensuite essayer de les mettre en &#339;uvre.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;On regrettera juste un gris trop peu contrast&#233; par rapport au cr&#232;me de la couverture, ce qui est, de nos jours, une erreur en terme d'accessibilit&#233; pour les personnes malvoyantes.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Ces fleuves qui coulent en nous</title>
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		<dc:date>2026-04-13T12:15:23Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Eric Le Meur</dc:creator>


		<dc:subject>Contemporain</dc:subject>
		<dc:subject>Nos coups de c&#339;ur</dc:subject>
		<dc:subject>Erik Orsenna</dc:subject>
		<dc:subject>R&#233;flexion</dc:subject>

		<description>
			<!--
		<![CDATA[
                <img src='https://blog.peuterey-editions.com/IMG/logo/ces_fleuves.jpg?1776082518' width='600' align='left' hspace='5' alt='Ces fleuves qui coulent en nous'/>
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		<img
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&lt;p&gt;&#201;rik Orsenna, Julliard 2025, Pocket 2026 &lt;br class='autobr' /&gt;
Il y a un style Orsenna, que j'appr&#233;cie, ce qui me conduit &#224; acheter sans trop regarder les livres que cet auteur publie. C'est encore le cas avec &#171; Ces fleuves qui coulent en nous &#187;, que j'ai d&#233;couvert par hasard chez mon libraire. &lt;br class='autobr' /&gt;
Inspir&#233; et aid&#233; par sa conjointe, m&#233;decin angiologue, Orsenna se met en t&#234;te de faire un parall&#232;le entre les fleuves qui irriguent notre plan&#232;te, leur &#233;coulement, leurs effets sur la terre, et les fluides qui circulent (&#8230;)&lt;/p&gt;



		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://blog.peuterey-editions.com/IMG/logo/ces_fleuves.jpg?1776082518' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='100' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&#201;rik Orsenna, Julliard 2025, Pocket 2026&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il y a un style Orsenna, que j'appr&#233;cie, ce qui me conduit &#224; acheter sans trop regarder les livres que cet auteur publie. C'est encore le cas avec &#171; Ces fleuves qui coulent en nous &#187;, que j'ai d&#233;couvert par hasard chez mon libraire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Inspir&#233; et aid&#233; par sa conjointe, m&#233;decin angiologue, Orsenna se met en t&#234;te de faire un parall&#232;le entre les fleuves qui irriguent notre plan&#232;te, leur &#233;coulement, leurs effets sur la terre, et les fluides qui circulent dans notre corps. Cette id&#233;e va l'amener tout d'abord &#224; consulter de nombreux sp&#233;cialistes, puis &#224; nous proposer un &#233;tat des lieux passionnant.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tous les fluides corporels y passent. Et de m&#234;me que l'auteur nous montre les bienfaits des fleuves, de m&#234;me il nous montre comment notre corps s'organise &#224; travers ses fluides : l'eau, le sang, la lymphe, l'urine, et d'autres !&#8230; Il nous explique &#233;galement ce qui arrive lorsque l'un de ces fluides fonctionne mal.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il en profite pour faire un peu d'histoire des sciences et de l'anatomie, avec par-ci, par-l&#224; un coup d'encensoir puis un coup de patte &#224; la religion. Autant il reconna&#238;t l'influence d'une personne comme sainte Hildegarde de Bingen, &#171; premi&#232;re naturaliste de son pays &#187;, autant, de fa&#231;on contradictoire, il &#233;gratigne &#233;galement la religion, coupable d'avoir ralenti la science et oblig&#233; les hommes &#224; v&#233;hiculer des id&#233;es fausses. Bon, on ne se refait pas&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais le plus fort est tout de m&#234;me la conclusion, qui donne tout son sens &#224; ce livre : &#201;rik Orsenna nous lance un appel &#224; la vie, &#224; l'&#233;merveillement, &#224; l'envie de savoir et de d&#233;couvrir. J'aurais presque envie de recopier la derni&#232;re page, sorte d'hymne &#224; la joie de l'apprentissage : &#171; N'avons-nous pas compris que le savoir est joie, la connaissance une f&#234;te, la recherche un bateau qui va (...) &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Vous voulez une conclusion &#224; notre promenade ? Elle est toute simple : vive la vie ! &#187;. L'auteur de nous encourager &#224; regarder, rechercher la vie, sans se laisser bercer par les r&#233;seaux num&#233;riques d&#233;sormais &#224; la port&#233;e de tous.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;J'ai bien aim&#233;. L'auteur est &#224; l'aise dans ce genre de texte, l'ensemble est vivant et passionnant, et comme il le dit lui-m&#234;me, on sent &#224; travers ses pages la joie et l'&#233;merveillement que lui ont procur&#233;s ces &#233;tudes.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Nos vies d&#233;saccord&#233;es</title>
		<link>https://blog.peuterey-editions.com/Nos-vies-desaccordees</link>
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		<dc:date>2026-04-02T14:29:27Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Eric Le Meur</dc:creator>


		<dc:subject>Contemporain</dc:subject>
		<dc:subject>R&#233;flexion</dc:subject>

		<description>
			<!--
		<![CDATA[
                <img src='https://blog.peuterey-editions.com/IMG/logo/nos_vies_desaccordees.jpg?1775140162' width='600' align='left' hspace='5' alt='Nos vies d&#233;saccord&#233;es'/>
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&lt;p&gt;Ga&#235;lle Josse, J'ai lu, 2013 &lt;br class='autobr' /&gt;
L'auteure est tr&#232;s appr&#233;ci&#233;e par mon ami Christophe https://www.christophedelaigue.fr/search/josse/ et elle jouit d'une belle renomm&#233;e. N'ayant rien lu d'elle, je me suis lanc&#233; dans &#171; Nos vies d&#233;saccord&#233;es &#187;. Fran&#231;ois, pianiste de renomm&#233;e internationale, re&#231;oit un jour un message sur son site de la part d'un infirmier psychiatrique. Celui-ci est heureux de prendre contact avec lui &#171; en vrai &#187;, car il ne le conna&#238;t que par l'interm&#233;diaire de l'une de ses (&#8230;)&lt;/p&gt;



		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://blog.peuterey-editions.com/IMG/logo/nos_vies_desaccordees.jpg?1775140162' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='100' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Ga&#235;lle Josse, J'ai lu, 2013&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'auteure est tr&#232;s appr&#233;ci&#233;e par mon ami Christophe &lt;a href=&#034;https://www.christophedelaigue.fr/search/josse/&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;https://www.christophedelaigue.fr/search/josse/&lt;/a&gt; et elle jouit d'une belle renomm&#233;e. N'ayant rien lu d'elle, je me suis lanc&#233; dans &#171; Nos vies d&#233;saccord&#233;es &#187;. &lt;br class='autobr' /&gt;
Fran&#231;ois, pianiste de renomm&#233;e internationale, re&#231;oit un jour un message sur son site de la part d'un infirmier psychiatrique. Celui-ci est heureux de prendre contact avec lui &#171; en vrai &#187;, car il ne le conna&#238;t que par l'interm&#233;diaire de l'une de ses patientes, qui &#233;coute en boucle ses CD des &#339;uvres de Schumann.&lt;br class='autobr' /&gt;
Le choc pour Fran&#231;ois est grand, il est persuad&#233; de retrouver, en la personne de cette patiente, celle qui fut sa compagne, Sophie, qu'il a aim&#233;e, mais qu'il a quitt&#233;e de fa&#231;on violente, voire cruelle. Il a conscience de sa responsabilit&#233;, et il se rend compte que si Sophie est en h&#244;pital psychiatrique, il en est certainement responsable. Il abandonne tout sur le champs, concerts, compagne actuelle, et part dans les Pyr&#233;n&#233;es pour tenter de reprendre contact avec elle.&lt;br class='autobr' /&gt;
D'un c&#244;t&#233; la forme : impressionn&#233; par ce que j'appellerai &#171; la ma&#238;trise du milieu ambiant &#187; : que ce soit le monde de la musique, les voyages internationaux, le milieu psychiatrique, on a l'impression que Ga&#235;lle Josse &#233;volue dans un domaine qui lui est familier. Il ressort du r&#233;cit une v&#233;racit&#233; qui le rend cr&#233;dible et captivant. Je ne sais si effectivement elle conna&#238;t parfaitement ces milieux, ou si elle s'est tout simplement renseign&#233;e, mais le r&#233;sultat est impressionnant de v&#233;racit&#233;.&lt;br class='autobr' /&gt;
&#192; c&#244;t&#233; de cela, la transmission des sentiments. La souffrance de Fran&#231;ois est palpable. Et le r&#233;cit, en quelque sorte, nous met &#171; dans la t&#234;te &#187;, dans les pens&#233;es du pianiste. C'est tr&#232;s profond. &lt;br class='autobr' /&gt;
Peu de dialogues, et malgr&#233; cela, le r&#233;cit est prenant, parce que l'auteure a cette capacit&#233; d'en faire un texte sinc&#232;re.&lt;br class='autobr' /&gt;
De l'autre c&#244;t&#233;, le fond : j'ai peur qu'il soit atrocement vrai. En tout cas que ce genre de situation et de vie soit vrai. En cela, je ne veux pas porter de jugement : cela me fait simplement beaucoup de peine. Quelle souffrance les hommes sont capables de s'infliger par &#233;go&#239;sme ! Certes Fran&#231;ois a pris conscience de son erreur, qu'il cherche &#224; r&#233;parer, mais c'est tout de m&#234;me terrible. Si Sophie est en h&#244;pital psychiatrique, ce n'est pas par hasard. &lt;br class='autobr' /&gt;
Je vous laisse d&#233;couvrir le texte. J'oscille entre &#233;merveillement et souffrance. &#201;merveillement, peut-&#234;tre parce que l'auteure est capable de d&#233;crire cette souffrance. Mais quel dommage que l'on puisse se retrouver dans des situations semblables !&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>12 balles pour Marie-Th&#233;r&#232;se</title>
		<link>https://blog.peuterey-editions.com/12-balles-pour-Marie-Therese</link>
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		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Eric Le Meur</dc:creator>


		<dc:subject>Policier</dc:subject>
		<dc:subject>Contemporain</dc:subject>
		<dc:subject>Nos coups de c&#339;ur</dc:subject>

		<description>
			<!--
		<![CDATA[
                <img src='https://blog.peuterey-editions.com/IMG/logo/12_balles_mt.jpg?1772180353' width='600' align='left' hspace='5' alt='12 balles pour Marie-Th&#233;r&#232;se'/>
                ]]>
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		<img
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&lt;p&gt;Paul Beaup&#232;re, 2026 &lt;br class='autobr' /&gt;
Je fais bref pour le r&#233;sum&#233;, que l'on peut trouver assez facilement : alors qu'elle part chasser, comme &#224; ses habitudes, Marie-Th&#233;r&#232;se, sympathique retrait&#233;e dans les Vosges, chasseuse &#224; ses heures, pilier de l'orgue de sa paroisse, assiste &#224; un viol, et tue l'auteur en plein acte. Et voil&#224; que le commissaire Berg, charg&#233; de l'enqu&#234;te, pour qu'elle ne soit pas condamn&#233;e, lui propose, contre silence, de tuer 12 malfaiteurs qu'il a tent&#233; d'arr&#234;ter sans succ&#232;s pendant sa (&#8230;)&lt;/p&gt;



		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://blog.peuterey-editions.com/IMG/logo/12_balles_mt.jpg?1772180353' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='100' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Paul Beaup&#232;re, 2026&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je fais bref pour le r&#233;sum&#233;, que l'on peut trouver assez facilement : alors qu'elle part chasser, comme &#224; ses habitudes, Marie-Th&#233;r&#232;se, sympathique retrait&#233;e dans les Vosges, chasseuse &#224; ses heures, pilier de l'orgue de sa paroisse, assiste &#224; un viol, et tue l'auteur en plein acte. Et voil&#224; que le commissaire Berg, charg&#233; de l'enqu&#234;te, pour qu'elle ne soit pas condamn&#233;e, lui propose, contre silence, de tuer 12 malfaiteurs qu'il a tent&#233; d'arr&#234;ter sans succ&#232;s pendant sa carri&#232;re. Marie-Th&#233;r&#232;se re&#231;oit alors toutes les instructions pour abattre chaque personne, une par mois.&lt;br class='autobr' /&gt;
Je me suis dit que, pour vous parler de ce livre, le plus simple serait de vous raconter l'&#233;volution de mes &#233;tats d'&#226;me au cours de sa lecture&#8230;&lt;br class='autobr' /&gt;
&#192; la d&#233;couverte des premiers chapitres, je me suis demand&#233; si nous n'assistions pas &#224; la r&#233;incarnation de Michel Audiard. Il me semblait entendre, dans la bouche de Marie-Th&#233;r&#232;se, les expressions de Raoul Volfoni : &#171; Je vais lui montrer qui c'est Raoul. Aux quatre coins de Paris qu'on va le retrouver, &#233;parpill&#233; par petits bouts, fa&#231;on Puzzle. Moi, quand on m'en fait trop je correctionne plus : je dynamite, je disperse, je ventile ! &#187; Et je dois vous avouer que ma lecture fut ponctu&#233;e d'&#233;clats de rire&#8230; profonds !! Agr&#233;able surprise pour l'entame.&lt;br class='autobr' /&gt;
Dans les chapitres suivants, alors que Marie-Th&#233;r&#232;se commen&#231;ait son &#339;uvre, j'ai trouv&#233; que la blagounette et le calembour bon commen&#231;aient &#224; lasser. Et je me suis dit que si c'&#233;tait comme &#231;a avec le r&#233;cit des 12 meurtres, j'allais trouver le temps long. J'ai m&#234;me eu des pens&#233;es n&#233;gatives en me disant : &#171; &#231;a y est, je me suis encore fait avoir avec la promo des copains de l'auteur &#187;. Bref, je commen&#231;ais &#224; regretter mes 20 &#8364;.&lt;br class='autobr' /&gt;
Et puis&#8230; Et puis&#8230; La 2nde affaire commence, qui vient apporter quelques grains de sable dans la m&#233;canique bien huil&#233;e du m&#233;chant commissaire Berg. Entrent en sc&#232;ne le commissaire de Versailles et ses adjoints, qui parlent tous comme les Tontons flingueurs, (je ne m'attendais pas &#224; &#233;couter un commissaire versaillais sur ce ton, mais bon&#8230;) et l&#224;, je ne peux plus l&#226;cher le livre ! Enfin, j'attends avec impatience la fin de la soir&#233;e pour progresser dans l'intrigue, et surtout dans l'angoisse : comment Marie-Th&#233;r&#232;se va-t-elle s'en sortir ? Parce que c'est cela le plus important : certes, elle a refroidi (dans la bonne humeur) trois personnes, mais au fond elle n'y est pour rien, elle s'est fait avoir, et il ne faudrait surtout pas qu'elle termine en prison !&lt;br class='autobr' /&gt;
C'est l'angoisse ! Et donc j'avale les 360 et quelques pages du livre, avec une joie non dissimul&#233;e. (lecture toujours ponctu&#233;e d'&#233;clats de rire tonitruants, et de r&#233;f&#233;rences &#224; un certain film culte : &#171; il n'aurait jamais d&#251; quitter Loudun &#187;)&lt;br class='autobr' /&gt;
Je pense que c'est un grand succ&#232;s. J'ai pass&#233; un bon moment. J'ai h&#226;te de voir &#224; quoi ressemblent les livres pour la jeunesse &#233;crits par Paul Beaup&#232;re.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_2 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_left spip_document_left spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;21&#034; data-legende-lenx=&#034;&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://blog.peuterey-editions.com/local/cache-vignettes/L48xH48/family-007f8.png?1775143554' width='48' height='48' alt='' /&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_titre '&gt;&lt;strong&gt;conseil aux parents
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;On r&#233;servera tout de m&#234;me ce livre &#224; des adultes. Certains dialogues et morceaux de l'histoire ne sont pas pour de chastes oreilles.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Le d&#233;fil&#233; de Cr&#232;ve-C&#339;ur</title>
		<link>https://blog.peuterey-editions.com/Le-defile-de-Creve-Coeur</link>
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		<dc:date>2026-02-24T09:06:40Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Eric Le Meur</dc:creator>



		<description>
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&lt;p&gt;Alister Mac Lean, 1974 &lt;br class='autobr' /&gt;
Si l'on vous dit &#171; Alister MacLean &#187;, j'imagine que beaucoup r&#233;pondront &#171; Les canons de Navarone &#187; ou &#171; Quand les aigles attaquent &#187;, &#233;ventuellement &#171; HMS Ulysses &#187;, magnifique roman de marine. &#171; Le d&#233;fil&#233; de Cr&#232;ve C&#339;ur &#187; ne fait pas partie des ouvrages ayant laiss&#233; une trace ind&#233;l&#233;bile. Il n'emp&#234;che que le livre n'est pas sans int&#233;r&#234;t, et qu'il peut &#234;tre un agr&#233;able passe-temps pour celui qui est passionn&#233; par le Far West, les h&#233;ros vertueux, les romans sommes toute (&#8230;)&lt;/p&gt;



		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://blog.peuterey-editions.com/IMG/logo/defile_creve_coeur.jpg?1771923995' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='100' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Alister Mac Lean, 1974&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si l'on vous dit &#171; Alister MacLean &#187;, j'imagine que beaucoup r&#233;pondront &#171; Les canons de Navarone &#187; ou &#171; Quand les aigles attaquent &#187;, &#233;ventuellement &#171; HMS Ulysses &#187;, magnifique roman de marine. &#171; Le d&#233;fil&#233; de Cr&#232;ve C&#339;ur &#187; ne fait pas partie des ouvrages ayant laiss&#233; une trace ind&#233;l&#233;bile. Il n'emp&#234;che que le livre n'est pas sans int&#233;r&#234;t, et qu'il peut &#234;tre un agr&#233;able passe-temps pour celui qui est passionn&#233; par le Far West, les h&#233;ros vertueux, les romans sommes toute assez simples (les m&#233;chants perdent et les bons gagnent) avec, tout de m&#234;me, quelques sc&#232;nes d'action qui de nos jours feraient rire Tom Cruse, mais qui, &#224; l'&#233;poque, &#233;taient de qualit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Alors qu'un train est sur le point de partir avec un groupe de soldats pour porter secours &#224; un fort atteint par le chol&#233;ra, le sh&#233;riff local ar&#234;te un tricheur, Deakin, recherch&#233; pour de nombreux d&#233;lits. Il propose de l'emmener &#224; la grande ville voisine pour qu'il y soit jug&#233;, et vraisemblablement pendu, en profitant du train.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le groupe des voyageurs est compos&#233; d'un colonel de cavalerie, du gouverneur du N&#233;vada et de son aide de camp, d'un r&#233;v&#233;rend aum&#244;nier du fort, d'un docteur, de quelques autres, et d'une jeune fille, ni&#232;ce du gouverneur et fille du commandant du fort qui attend les secours. Le train transporte &#233;galement une vingtaine de soldats avec leurs chevaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au moment o&#249; le train s'&#233;branle, deux officiers, bizarrement, manquent &#224; l'appel. Le train part, et, le lendemain, on finit par d&#233;couvrir le corps du m&#233;decin, mort. Si certains concluent rapidement &#224; une mort naturelle, Deakin, en examinant de plus pr&#232;s le cadavre, montre que le m&#233;decin a &#233;t&#233; assassin&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sorte de huis-clos, dans lequel on finit par comprendre que les apparences sont trompeuses.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On est d'accord, le roman a 50 ans&#8230; Mais l'auteur sait raconter l'action, les dialogues sont cr&#233;dibles, et m&#234;me si, assez rapidement, on se doute de la fin, Le d&#233;fil&#233; de Cr&#232;ve Coeur est n&#233;anmoins un roman qu'il ne conviendrait pas de m&#233;priser.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le livre a &#233;t&#233; adapt&#233; au cin&#233;ma sous le titre Breakheart Pass, en fran&#231;ais Le Solitaire de Fort Humboldt, avec Charles Bronson dans le r&#244;le principal.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>L'entra&#238;nement et la gr&#226;ce</title>
		<link>https://blog.peuterey-editions.com/L-entrainement-et-la-grace</link>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Eric Le Meur</dc:creator>


		<dc:subject>Contemporain</dc:subject>
		<dc:subject>Nos coups de c&#339;ur</dc:subject>
		<dc:subject>R&#233;flexion</dc:subject>

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&lt;p&gt;Fr Cl&#233;ment Bonachon, les &#201;ditions du Cerf, 2025. &lt;br class='autobr' /&gt;
Qui aurait cru que quelqu'un m'aurait donn&#233; envie de vivre le car&#234;me ? Cette p&#233;riode qui, in&#233;luctablement, revient tous les ans, synonyme de privations, de mortifications plus intenses, de tentatives de se reconna&#238;tre p&#233;cheur, de d&#233;marrages fulgurants, tout au moins de d&#233;sirs de faire des efforts, d&#233;sirs qui diminuent toujours avec le temps&#8230; et qui nous voit arriver &#224; la Semaine Sainte en se disant qu'au fond, ce qui compte, c'est la (&#8230;)&lt;/p&gt;



		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://blog.peuterey-editions.com/IMG/logo/entrainement_grace.jpg?1771233889' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='100' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Fr Cl&#233;ment Bonachon, les &#201;ditions du Cerf, 2025.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Qui aurait cru que quelqu'un m'aurait donn&#233; envie de vivre le car&#234;me ? Cette p&#233;riode qui, in&#233;luctablement, revient tous les ans, synonyme de privations, de mortifications plus intenses, de tentatives de se reconna&#238;tre p&#233;cheur, de d&#233;marrages fulgurants, tout au moins de d&#233;sirs de faire des efforts, d&#233;sirs qui diminuent toujours avec le temps&#8230; et qui nous voit arriver &#224; la Semaine Sainte en se disant qu'au fond, ce qui compte, c'est la r&#233;surrection du Christ !!! (et pas trop les efforts que l'on n'a pas r&#233;ussi &#224; faire&#8230;)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cl&#233;ment Binachon, dominicain, nous apporte une vision et, pourrait-on dire, un bol d'air frais sur le car&#234;me en particulier, et sur l'asc&#232;se en g&#233;n&#233;ral. Il resitue l'asc&#232;se dans une vision jeune bien que profonde et sans complaisance, en nous faisant consid&#233;rer l'objectif principal : l'amour de Dieu et l'amour du prochain. Je m'entra&#238;ne pour r&#233;ussir &#224; mieux aimer Dieu et &#224; mieux aimer mon prochain.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je m'entra&#238;ne, parce que j'ai compris quel &#233;tait l'objectif : et l'auteur pr&#233;cise qu'il ne s'agit pas de bien faire tel ou tel principe ou commandement, mais d'&#234;tre parfaitement identifi&#233; au Christ.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Chez le fr&#232;re Cl&#233;ment, rien d'excessif. Mais pas de qui&#233;tisme non plus. Le tout repose sur des consid&#233;rations intelligibles et spirituelles, qui nous aident &#224; retrouver le sens et l'int&#233;r&#234;t de l'asc&#232;se. Sa br&#232;ve histoire de la mortification et de l'asc&#232;se nous aide &#224; comprendre pourquoi le &#171; combat spirituel &#187; a mauvaise presse.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;J'ai bien aim&#233; les consid&#233;rations historiques : l'asc&#232;se de lib&#233;ration des p&#232;res du d&#233;sert, puis l'asc&#232;se de compassion du Moyen-&#194;ge, puis l'asc&#232;se de r&#233;paration avec la d&#233;votion au Sacr&#233;-C&#339;ur, enfin l'asc&#232;se de substitution du si&#232;cle dernier, dont &#171; la diffusion sans discernement et ses d&#233;rives ont entra&#238;n&#233; un v&#233;ritable d&#233;go&#251;t pour l'asc&#232;se dont nos contemporains ne se sont pas encore tout &#224; fait remis &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Fr&#232;re Cl&#233;ment propose de nombreuses analogies avec le monde sportif, auquel peut-&#234;tre nous sommes plus coutumiers. Il nous explique que notre volont&#233; est comme un muscle : il s'&#233;chauffe, il s'entra&#238;ne en fonction de ses capacit&#233;s. &#171; L'asc&#232;se, c'est la musculation de notre c&#339;ur, pour faire de nous des athl&#232;tes du Christ &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'asc&#232;se, &#171; syst&#233;matique, fastidieuse et collective &#187;. Mais &#171; tous ces efforts n'ont qu'un seul but : suivre le Christ au plus pr&#232;s &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il termine avec quelques mises en garde, quelques conseils spirituels utiles, pour nous aider &#224; faire face aux exc&#232;s qu'une asc&#232;se mal comprise pourrait engendrer.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je ne peux pas tout dire. Si ce n'est cette conclusion partielle : &#171; Le car&#234;me qui pla&#238;t au Seigneur, c'est celui qui fait notre joie &#187;. Et c'est certainement ce qui m'a donn&#233; envie d'adh&#233;rer &#224; cette vision de l'asc&#232;se et du car&#234;me.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Hamnet</title>
		<link>https://blog.peuterey-editions.com/Hamnet</link>
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		<dc:date>2026-02-11T09:18:47Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Eric Le Meur</dc:creator>


		<dc:subject>Contemporain</dc:subject>
		<dc:subject>Histoire</dc:subject>

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&lt;p&gt;Maggie O'Farrell, 2020, &#201;dition 10/18, 2025 &lt;br class='autobr' /&gt;
Derni&#232;rement l'un de mes amis a vu le film adapt&#233; de ce roman, et il en &#233;tait ressorti en disant que &#171; Tout est magnifique et bouleversant &#187;, comme vous pouvez le lire sur son blog. (Hamnet, le film) &lt;br class='autobr' /&gt;
La bande-annonce du film nous parle d'une histoire d'amour inconnue. Fort de ces retours, de passage chez mon libraire, j'ach&#232;te le livre &#224; l'origine du film. Je m'attendais &#224; &#171; un beau r&#233;cit ! &#187;. Et l&#224;, force est de constater que la magie n'a pas (&#8230;)&lt;/p&gt;



		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://blog.peuterey-editions.com/IMG/logo/hamnet-logo.jpg?1770801522' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='100' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Maggie O'Farrell, 2020, &#201;dition 10/18, 2025&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Derni&#232;rement l'un de mes amis a vu le film adapt&#233; de ce roman, et il en &#233;tait ressorti en disant que &#171; Tout est magnifique et bouleversant &#187;, comme vous pouvez le lire sur son blog. (&lt;a href=&#034;https://www.christophedelaigue.fr/2026/02/hamnet.html&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Hamnet, le film&lt;/a&gt;)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La bande-annonce du film nous parle d'une histoire d'amour inconnue. Fort de ces retours, de passage chez mon libraire, j'ach&#232;te le livre &#224; l'origine du film. Je m'attendais &#224; &#171; un beau r&#233;cit ! &#187;. Et l&#224;, force est de constater que la magie n'a pas op&#233;r&#233; en moi les m&#234;mes sentiments d'&#233;motion&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En quelques mots, le livre est un roman historique sur la vie de Shakespeare, et surtout sur le drame qui fut &#224; l'origine de sa pi&#232;ce, Hamlet. Dans l'Angleterre du 16e si&#232;cle, le fils a&#238;n&#233; d'un notable et entrepreneur, professeur de latin, tombe amoureux d'une jeune femme un peu sauvage, aux dons naturels ind&#233;niables (mais qualifi&#233;s par certains de sorcellerie). Pour forcer la main de son p&#232;re, qui refuserait un tel mariage, un enfant est con&#231;u en cachette.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La petite Suzanne na&#238;tra, suivie de deux jumeaux, Judith et Hamnet.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le mari (Shakespeare, dont pas une seule fois le nom sera prononc&#233; dans le livre), litt&#233;raire, &#233;touff&#233; par l'&#233;nergie paternelle, part pour Londres, en continuant de correspondre avec son &#233;pouse et ses enfants, et devient auteur de pi&#232;ces de th&#233;&#226;tre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pendant ce temps, le drame se met en place, et le petit Hamnet mourra de la peste.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Certes, certes, faut-il insister : &lt;strong&gt;la construction du roman est l'&#339;uvre d'un grand &#233;crivain&lt;/strong&gt;. Comme elle l'explique &#224; la fin, il s'agit bien d'une &#339;uvre romanc&#233;e. Si Shakespeare a bien perdu un fils, dont la mort sera &#224; l'origine de la pi&#232;ce bien connue, les conditions familiales sont romanc&#233;es. Mais l'ensemble est le fruit d'une recherche et d'une connaissance pr&#233;cise de l'ambiance de l'&#233;poque. Le livre est vraiment fouill&#233;. Le vocabulaire est riche. Le style pr&#233;cis et unique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais j'ai eu du mal avec les longs passages descriptifs et narratifs, que j'ai trouv&#233; oppressants. Car ces longs intervalles contribuent, dans leur style, &#224; mettre en place le drame. Je n'y a pas trouv&#233; la joie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De nombreux personnages sont&#8230; odieux. Que ce soit le p&#232;re entrepreneur, &#224; la limite de l'honn&#234;tet&#233;, violent avec ses enfants ; que ce soit la belle-m&#232;re d'Agn&#232;s, elle aussi violente, en particulier &#224; l'&#233;gard de sa belle-fille. Quant &#224; l'histoire d'amour entre Agn&#232;s et Shakespeare, elle est compliqu&#233;e, puisque Shakespeare s'installe &#224; Londres, se plonge dans son travail, donne peu de nouvelles, et n'est pas tr&#232;s pr&#233;sent aupr&#232;s de son &#233;pouse apr&#232;s la mort de leur fils. Agn&#232;s est presque d&#233;pressive, et un an plus tard, ce sont ses deux filles qui prennent en main la gestion de la vie quotidienne, Agn&#232;s n'en &#233;tant plus capable, et le p&#232;re n'&#233;tant pas l&#224;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;J'ai &#233;t&#233; g&#234;n&#233; par les changements de p&#233;riode &#224; chaque chapitre, surtout dans la premi&#232;re moiti&#233; du livre. On est dans une histoire haletante, et au changement de chapitre, on se retrouve 10 ans plus t&#244;t (ou plus tard). On dirait du Da Vinci Code.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Enfin, le drame est r&#233;el, Agn&#232;s ne s'en remet pas, ou presque.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bref&#8230; Je con&#231;ois que le probl&#232;me soit&#8230; personnel. J'aime lire pour me d&#233;tendre, pas pour me plonger dans des drames humains ni des ambiances familiales difficiles. C'est une belle &#339;uvre litt&#233;raire, mais je serai prudent &#224; lire d'autres livres de Maggie O'Farrell.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>La papeterie Tsubaki</title>
		<link>https://blog.peuterey-editions.com/La-papeterie-Tsubaki</link>
		<guid isPermaLink="true">https://blog.peuterey-editions.com/La-papeterie-Tsubaki</guid>
		<dc:date>2026-01-19T08:58:21Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Eric Le Meur</dc:creator>


		<dc:subject>Contemporain</dc:subject>
		<dc:subject>Nos coups de c&#339;ur</dc:subject>

		<description>
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		<![CDATA[
                <img src='https://blog.peuterey-editions.com/IMG/logo/papeterie_tsubaki.jpg?1768813078' width='600' align='left' hspace='5' alt='La papeterie Tsubaki'/>
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&lt;p&gt;Ogawa Ito, Picquier poche, 2021 &lt;br class='autobr' /&gt;
D&#233;lices japonais, inimaginables pour l'europ&#233;en que je suis. Douceur, d&#233;licatesse, relations humaines, souffrances et regrets n&#233;anmoins. Beaut&#233; et complexit&#233; de l'&#233;criture japonaise, de l'encre, du stylo-plume, du pinceau, du papier, du timbre&#8230; Et, pour ne rien oublier, l'omnipr&#233;sence du th&#233;, et accessoirement des mets d&#233;licats rencontr&#233;s lors des repas au restaurant. Amemiya Hatoko (Hatoko &#233;tant le pr&#233;nom) est une jeune japonaise qui vient de reprendre (&#8230;)&lt;/p&gt;



		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://blog.peuterey-editions.com/IMG/logo/papeterie_tsubaki.jpg?1768813078' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='100' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Ogawa Ito, Picquier poche, 2021&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D&#233;lices japonais, inimaginables pour l'europ&#233;en que je suis. Douceur, d&#233;licatesse, relations humaines, souffrances et regrets n&#233;anmoins. &lt;br class='autobr' /&gt;
Beaut&#233; et complexit&#233; de l'&#233;criture japonaise, de l'encre, du stylo-plume, du pinceau, du papier, du timbre&#8230; &lt;br class='autobr' /&gt;
Et, pour ne rien oublier, l'omnipr&#233;sence du th&#233;, et accessoirement des mets d&#233;licats rencontr&#233;s lors des repas au restaurant. &lt;br class='autobr' /&gt;
Amemiya Hatoko (Hatoko &#233;tant le pr&#233;nom) est une jeune japonaise qui vient de reprendre la papeterie de sa grand-m&#232;re, d&#233;c&#233;d&#233;e r&#233;cemment, ainsi que son activit&#233; d'&#233;crivain public. &lt;br class='autobr' /&gt;
Hatoko ne conna&#238;t pas sa m&#232;re, elle a &#233;t&#233; &#233;lev&#233;e par sa grand-m&#232;re, l'a&#238;n&#233;e, qui lui a donn&#233; une &#233;ducation stricte, en particulier dans l'&#233;criture japonaise, pour qu'elle puisse perp&#233;tuer la lign&#233;e d'&#233;crivain public, fiert&#233; de sa famille. &lt;br class='autobr' /&gt;
Chaque demande de lettre est l'occasion pour Hatoko de rencontrer des personnes, de s'immerger dans leurs vies pour que les lettres les correspondent. Et pour nous, lecteurs, chaque rencontre est l'occasion de d&#233;couvrir certains traits de la soci&#233;t&#233; japonaise. &lt;br class='autobr' /&gt;
Au fil des pages, nous d&#233;couvrons aussi les relations entre Hatoko et l'a&#238;n&#233;e, de moins en moins faciles au fur et &#224; mesure que l'enfant grandissait. &#192; tel point qu'elle a fini par se rebeller et partir, sans revenir la voir &#224; l'heure de sa mort.&lt;br class='autobr' /&gt;
Tout est &#233;crit avec une grande d&#233;licatesse, et simplicit&#233; et v&#233;racit&#233; dans les dialogues. &lt;br class='autobr' /&gt;
Une immersion dans les bons c&#244;t&#233;s de la soci&#233;t&#233; japonaise.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Les courants fourbes du lac Ta&#239;</title>
		<link>https://blog.peuterey-editions.com/Les-courants-fourbes-du-lac-Tai</link>
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		<dc:date>2025-12-31T09:34:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Eric Le Meur</dc:creator>


		<dc:subject>Policier</dc:subject>
		<dc:subject>Contemporain</dc:subject>

		<description>
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		<![CDATA[
                <img src='https://blog.peuterey-editions.com/IMG/logo/courant_lac_tai.jpg?1768815242' width='600' align='left' hspace='5' alt='Les courants fourbes du lac Ta&#239;'/>
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&lt;p&gt;Par Qiu Xiaolong, &#201;ditoins Liana Levi, 2010. Ma premi&#232;re rencontre avec l'inspecteur principal Chen ! Il eut &#233;t&#233; peut-&#234;tre pr&#233;f&#233;rable de lire quelques opus ant&#233;rieurs, m&#234;me si le contraire ne g&#232;ne pas pour la compr&#233;hension de l'histoire. Bri&#232;vement, car il est assez facile de trouver par ailleurs de quoi il s'agit : Chen est en vacances, dans un centre pour cadres du parti, au bord du lac Tai, non loin de Shangai. le directeur d'une usine puissante en terme de production &#8211; et de pollution du (&#8230;)&lt;/p&gt;



		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://blog.peuterey-editions.com/IMG/logo/courant_lac_tai.jpg?1768815242' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='100' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Par Qiu Xiaolong, &#201;ditoins Liana Levi, 2010.&lt;br class='autobr' /&gt;
Ma premi&#232;re rencontre avec l'inspecteur principal Chen ! Il eut &#233;t&#233; peut-&#234;tre pr&#233;f&#233;rable de lire quelques opus ant&#233;rieurs, m&#234;me si le contraire ne g&#232;ne pas pour la compr&#233;hension de l'histoire.&lt;br class='autobr' /&gt;
Bri&#232;vement, car il est assez facile de trouver par ailleurs de quoi il s'agit : Chen est en vacances, dans un centre pour cadres du parti, au bord du lac Tai, non loin de Shangai. le directeur d'une usine puissante en terme de production &#8211; et de pollution du lac ! &#8211; est assassin&#233;, si je me souviens bien le premier jour de ses cong&#233;s.&lt;br class='autobr' /&gt;
Dans un premier temps, Chen ne souhaite en rien intervenir dans l'affaire. Mais une jeune fille qu'il a rencontr&#233;e par hasard, tr&#232;s port&#233;e sur la protection de l'environnement, est sur le point d'&#234;tre mise en examen pour le meurtre. Comme il est clair pour Chen qu'elle est innocente, il va se transformer en Sherlock Holmes de l'un des policiers locaux, &#224; qui il va donner quelques conseils pour r&#233;soudre l'affaire.&lt;br class='autobr' /&gt;
L'enqu&#234;te est assaisonn&#233;e de po&#232;mes que Chen compose.&lt;br class='autobr' /&gt;
Lecture que j'ai trouv&#233;e plut&#244;t agr&#233;able pour un roman policier contemporain. Moderne, avec quelques touches de po&#233;sie chinoise, &lt;strong&gt;sans sombrer dans le gore ou les cadavres d&#233;coup&#233;s&lt;/strong&gt;, comme cela arrive avec d'autres auteurs contemporains. de plus, j'ai d&#233;couvert une partie du monde chinois, tr&#232;s autoritaire et hi&#233;rarchis&#233;.&lt;br class='autobr' /&gt;
Mais je fus agr&#233;ablement surpris de constater que cette question de la pollution semble pr&#233;occuper quelques personnes de ce grand pays, ce que je n'imaginais pas.&lt;br class='autobr' /&gt;
Un roman policier pas trop noir, et n&#233;anmoins contemporain : on suit l'enqu&#234;te avec l'inspecteur, et m&#234;me si celui-ci garde une petite longueur d'avance sur nous, nous n'avons pas besoin de grandes r&#233;v&#233;lations que seul le protagoniste principal aurait &#233;t&#233; capable d'&#233;noncer pour d&#233;couvrir l'assassin.&lt;br class='autobr' /&gt;
Comme quoi, il n'y a pas que la Scandinavie ou les Pays Baltes pour produire des romans policiers !&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_2 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_left spip_document_left spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;21&#034; data-legende-lenx=&#034;&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://blog.peuterey-editions.com/local/cache-vignettes/L48xH48/family-007f8.png?1775143554' width='48' height='48' alt='' /&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_titre '&gt;&lt;strong&gt;conseil aux parents
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;J'ai un peu h&#233;sit&#233; &#224; publier cette fiche sur mon blog. Globalement l'ambiance est correcte. Mais... Il n'emp&#234;che que la soci&#233;t&#233; chinoise, dans l'affaire qui nous occupe, est assez d&#233;prav&#233;e. &lt;br class='autobr' /&gt;
Dans l'histoire, l'inspecteur Chen se retrouve par hasard dans un salon de coiffure qui, de fait, est une maison close. &lt;br class='autobr' /&gt;
&#192; un autre moment, il est question &#224; nouveau de prostitu&#233;es. &lt;br class='autobr' /&gt;
La corruption est pr&#233;sente. &lt;br class='autobr' /&gt;
Dans tout cela, rien de tr&#232;s explicite n'est d&#233;crit. Mais l'ambiance g&#233;n&#233;rale est, je pense, conforme &#224; la soci&#233;t&#233; chinoise.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Sur la trace de Nives</title>
		<link>https://blog.peuterey-editions.com/Sur-la-trace-de-Nives</link>
		<guid isPermaLink="true">https://blog.peuterey-editions.com/Sur-la-trace-de-Nives</guid>
		<dc:date>2025-12-22T10:06:07Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Eric Le Meur</dc:creator>


		<dc:subject>Contemporain</dc:subject>
		<dc:subject>R&#233;flexion</dc:subject>

		<description>
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                <img src='https://blog.peuterey-editions.com/IMG/logo/trace_nives.jpg?1766397960' width='600' align='left' hspace='5' alt='Sur la trace de Nives'/>
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		<img
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	alt="" />
		
&lt;p&gt;Erri de Luca, Folio, 2005 R&#233;cit original &#233;crit par l'auteur italien Erri de Lucas. Homme brillant, &#224; l'histoire personnelle compliqu&#233;e mais passionnante, Erri de Luca passe de la jeunesse r&#233;volt&#233;e &#224; la qu&#234;te du sens de la vie, &#224; travers la lecture et l'&#233;tude des &#233;critures saintes, et de la passion pour la montagne, o&#249; il aime se retrouver et se ressourcer. Son parcours personnel est la marque d'un homme hors du commun ; &#233;crivain qui se cache d&#232;s la sortie de l'adolescence, puis ma&#231;on, (&#8230;)&lt;/p&gt;



		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://blog.peuterey-editions.com/IMG/logo/trace_nives.jpg?1766397960' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='100' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Erri de Luca, Folio, 2005&lt;br class='autobr' /&gt;
R&#233;cit original &#233;crit par l'auteur italien Erri de Lucas. Homme brillant, &#224; l'histoire personnelle compliqu&#233;e mais passionnante, Erri de Luca passe de la jeunesse r&#233;volt&#233;e &#224; la qu&#234;te du sens de la vie, &#224; travers la lecture et l'&#233;tude des &#233;critures saintes, et de la passion pour la montagne, o&#249; il aime se retrouver et se ressourcer.&lt;br class='autobr' /&gt;
Son parcours personnel est la marque d'un homme hors du commun ; &#233;crivain qui se cache d&#232;s la sortie de l'adolescence, puis ma&#231;on, r&#233;volutionnaire, il conna&#238;tra la prison, et retrouvera dans l'&#233;criture le moyen de renouer avec son p&#232;re. Sa curiosit&#233; intellectuelle le poussera &#224; s'interroger sur les grandes interrogations humaines, et ses &#233;crits seront reconnus et r&#233;compens&#233;s de plusieurs prix. &lt;br class='autobr' /&gt;
Se d&#233;finissant comme &#171; non croyant &#187;, mais humaniste et passionn&#233; de Dieu, il est &#233;galement un alpiniste de haut niveau.&lt;br class='autobr' /&gt;
Tout cela explique le livre &#171; Sur la trace de Nives &#187;, dans lequel, allong&#233;s dans un sac de couchage sur un camp interm&#233;diaire d'un sommet himalayen, il discute &#171; de la vie &#187; avec Nives Meroi, alpiniste italienne qui a gravi les 14 sommets de plus de 8 000m. &lt;br class='autobr' /&gt;
Conversation int&#233;ressante, qui se veut &#224; b&#226;tons rompus, au cours de laquelle Erri pose des questions, &#233;voque des sujets de r&#233;flexion, interroge Nives sur ce qu'elle a v&#233;cu et ressenti, tout en ins&#233;rant, de temps en temps, des consid&#233;rations personnelles inspir&#233;es par ses lectures et sa connaissance de l'Ancien Testament et des &#233;critures. &lt;br class='autobr' /&gt;
Petit r&#233;cit accessible, dans lequel on profite d'un t&#233;moignage intime d'une grande alpiniste (ses doutes, ses r&#233;ussites, ses choix, voir ses sacrifices, par exemple quant &#224; la maternit&#233;) agr&#233;ment&#233; des r&#233;flexions humanistes de l'auteur.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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