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Ma visite au Salon du Livre

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Article publié le 21 mars 2018

Comme tous les ans, si j’en ai la possibilité, je me rends au salon du Livre de Paris. Par plaisir, pour voir les ouvrages, et pour prendre quelques contacts professionnels. Cette année 2018 a été spécialement intéressante.

La préparation

Grâce aux réseaux sociaux, Twitter en particulier, il est facile d’être informé des nouvelles sur le salon du Livre. C’est ainsi que j’ai pu réserver mon billet en avance à tarif réduit.

En fait, je couple le voyage avec un autre voyage professionnel, et je ne peux aller au Salon que le Lundi. C’est bien parce qu’il y a moins de monde, c’est moins bien parce qu’il y a moins d’auteurs. (Vraiment moins…). Ce qui n’est pas trop grave car mon objectif premier n’est pas la chasse à l’autographe !...

J’avais tout de même l’objectif de rencontrer Céline Saint Charle, une auteure contemporaine que j’apprécie. Nous avons plusieurs fois très aimablement échangé sur les réseaux, et j’espérais la voir « en vrai ». Je voulais aussi rencontrer mon imprimeur (il est à Lille, je suis à Grenoble, on ne se voit pas tous les jours), ainsi que d’autres personnes.

Premiers contacts avec le numérique.

Assez logiquement je me dirige en priorité vers la zone du Salon où des acteurs du numérique sont regroupés. Il est difficile de rater le stand d’Amazon : la société de Jeff Bezos propose chaque année plus de services. Grande place est faite à l’auto-édition, et cette année, au livre audio. On peut même voir des auteurs dans une cabine en verre en train d’enregistrer des livres.

Ce qui me donne l’occasion de poser une question technique à l’une des personnes présentes sur le stand. Elle m’a promis une réponse… Je verrai bien si j’obtiens quelque chose.

Je passe à coté d’un stand qui m’intrigue : Tonbooktoo. Une solution de partage solidaire de livres. Accueil très agréable par la jeune personne présente sur le stand. Le principe est simple : vous vous inscrivez et vous êtes mis en contact avec des gens proches de chez vous qui veulent donner, prêter ou vendre à petit prix des livres d’occasion. La boite à livres mais en mieux. Je prends un marque-page pour m’informer sur cette société.

L’impression à la demande

Je travaille, pour mes livres papiers, avec un imprimeur français, Sobook, qui propose de l’impression à la demande, y compris à l’unité. Sobook a un stand, et je peux y rencontrer la nouvelle responsable commerciale. Nous discutons rapidement, je lui fais part de ma satisfaction et d’une remarque pratique. Tout va bien.

Cela ne m’empêche pas de me renseigner sur le marché de l’Impression à la Demande (Print on Demand, POD). Il y a d’ailleurs d’autres entreprises présentes.

Je rencontre BoD, et je prends un document. Je rencontre également Lightning Source, une solution américaine qui s’installe en Europe, en partenariat avec Hachette, si j’ai bien compris.

Le pôle Religion

Je continue mon périple, et je vais voir le pôle Religion. Mon catalogue étant essentiellement spirituel (mais pas que) je me devais d’aller y faire un tour, ne serait-ce que pour voir ce que fait la concurrence. Tous les grands sont présents, et je repère le livre écrit par un ami « Le dictionnaire encyclopédique de Jeanne d’Arc ».

Étant donnée la taille du livre il est bien visible sur le stand. J’envoie une photo à l’auteur pour lui montrer son livre exposé, cela lui fera plaisir.

Un auteur courageux

Au détour d’une allée, je découvre un stand petit, avec simplement un homme derrière sa table, et un livre. Je m’arrête, je regarde, intrigué, et je me dis que s’il a les moyens d’avoir un stand pour UN livre, je devrais pouvoir en avoir un pour tous les miens.

Nous entamons la discussion : Cédric Castagné est auteur. C’est son livre, et il en fait la promotion. Il me raconte l’histoire, et finalement, j’achète le livre sur Amazon. Depuis je suis sa page Facebook.

La région Auvergne Rhône Alpes.

Je voulais voir les Editions du Mont Blanc, que je connaissais par Facebook. J’avais noté l’adresse : stand F 67. Effectivement, j’arrive sur le grand stand de la région Auvergne Rhône Alpes, et tout de suite, le sentiment « d’être à la maison ». Ici c’est chez moi. Et je trouve le stand des Éditions du Mont Blanc. Je regarde les livres dont je connaissais certains, et j’aperçois Catherine Destivelle, alpiniste renommée dont j’ai suivi les exploits lorsque j’étais plus jeune. Je dois dire que c’est à cet instant que j’ai compris qu’elle est désormais la directrice de cette maison d’édition.

Je la salue, et assez rapidement pour me présenter, je lui dis que mon activité s’appelle les Éditions Blanche de Peuterey, ce qui la fait immédiatement réagir : enfin quelqu’un qui connaît l’Aiguille Blanche de Peuterey ! Je l’envie de pouvoir avoir un stand au Salon, car cela représente un investissement que je n’ai jamais pu me permettre. « Non, me dit-elle, avec la région, c’est acceptable. Les deux responsables sont là, sur le stand, allez les voir ». Elle m’indique les deux personnes, et je me présente à l’une d’entre elles.

Je discute alors avec cette responsable régionale, un peu prudente de me voir débarquer. Comment faire pour exposer avec la Région Auvergne Rhône Alpes ? Et si mon catalogue est essentiellement numérique ? « Ah dans ce cas, il faut voir ma collègue, Priscille ».

Priscille ? Priscille Legros ? Mais je la connais ! Grâce à Twitter et l’Arald. (devenue Auvergne Rhone Alpes Livres lecture)

Nous nous saluons, elle aussi pensait m’avoir reconnu. Elle m’invite à venir à la prochaine rencontre pour les nouveaux éditeurs, à Clermont Ferrand. La question est à l’étude, car Grenoble-Clermont, c’est tout de même 3 heures… Mais le contact est pris, en vrai !

Marlène Schiappa

Quelques tours encore, je reviens vers des zones connues, et j’entends qu’une conférence a commencé, comme il y en a plusieurs sur le salon, à différents endroits. Et surprise, il s’agit de Marlène Schiappa, ministre de l’égalité homme femme, écrivaine elle-même. J’écoute avec intérêt ce qu’elle dit, et je dois dire que je suis impressionné par son récit.

En revanche, je ne peux pas dire que je partage les opinions des deux autres personnes qui prennent la parole après elle, et dont je n’ai pas retenu les noms.

Bookeen

Le temps passe et les scolaires sont arrivés. Ma visite est sur le point de s’achever. Je fais le grand tour pour voir le Stand de la Russie, les grands éditeurs, les nouveautés des auteurs. Je découvre que Ian Rankin vient d’écrire deux nouveaux romans avec l’inspecteur Rebus (alors qu’il avait pris sa retraite dans le dernier ouvrage…), je regarde les Mangas, je passe par le stand de la Société Française des Intérêts des Auteurs de l’écrit (Sofia) et je tombe sur le stand de Bookeen. Je discute avec l’une des personnes qui me montre la dernière tablette qu’ils viennent de sortir. Avec une coque de protection intégrée qui me semble très utile. Bel éclairage de l’écran, lecture fluide. Elle me laisse sa carte, bien sûr je n’en ai plus, et je lu promet de la contacter par mail, ce que j’ai fait.

Bref ! Plein de gens intéressants. En tout cas, cela me permet de connaître d’autres personnes. Je serai bien resté plus longtemps…

Ah, et malheureusement, je n’ai pas pu voir Celine Saint Charle parce qu’elle était malade. Mais ce n’est que partie remise !